Nelson
08/05/2025
Après nos aventures sauvages dans le parc Abel Tasman, nous avons continué avec la ville de Nelson, une ville souvent présentée comme ensoleillée, artistique et agréable à vivre. C’est vrai qu’elle a son charme historique, notamment en tant que plus vieille ville de l’île du Sud, fondée en 1841 par les colons britanniques. Mais pour être honnêtes, nous n’avons pas été très séduits.
Le centre-ville ne nous a pas vraiment emballés, quelques rues commerçantes, une église perchée sur sa colline, mais rien de marquant. On a trouvé l’ambiance un peu fade et sans grande âme.
Il y a tout de même eu quelques jolies découvertes. On a particulièrement aimé le Nelson Provincial Museum, un musée moderne et bien conçu qui retrace l’histoire de la région de manière très vivante : culture māorie, installation européenne, objets du quotidien d’époque… le tout bien scénographié et accessible. Une vraie surprise !
On a aussi visité le terrain où a été joué le tout premier match officiel de rugby en Nouvelle-Zélande — un lieu symbolique, même s’il ne reste que la pelouse et une plaque commémorative. Et puis on a grimpé jusqu’au sommet de Botanic Hill, aussi connu comme le “Centre of New Zealand”, un point géographique symbolique avec une belle vue sur la ville, les montagnes environnantes et la baie.
Mais dans l’ensemble, Nelson restera pour nous une étape un peu creuse, une ville qui ne nous a pas vraiment parlé.
Après cette journée à Nelson, il nous est arrivé quelque chose qu’on n’oubliera pas ! En arrivant au freecamp, nous nous sommes embourbés… sur un terrain d’herbe qui semblait pourtant tout à fait classique au premier abord. Pour couronner le tout, nous étions coincés avec un arbre juste derrière Marcel, et dans une zone sans réseau téléphonique. Super, hein ?
Après un long moment, qui nous a paru une éternité, rien à faire, impossible de sortir le van. Et là, un Irlandais est sorti de son van pour venir nous aider. Il est ingénieur, et son idée était tout simplement géniale : on n’y aurait jamais pensé ! Nous étions à côté d’une rivière, entourés de galets et de sable. Son plan ? Mettre des galets tout autour des roues, avec du sable pour améliorer l’adhérence.
Ni une, ni deux, on prend nos seaux (nos poubelles en réalité), et avec lui, sa copine et nous deux, on part récupérer tout ce qu’il faut. Après plusieurs tentatives (au moins dix) à sortir le van, puis recommencer en ajoutant encore des galets et des cailloux.
On recommence donc encore le chemin de galets et de sable, et là, trois jeunes Néo-Zélandais venus camper ainsi qu’un couple de retraités se sont joint à nous pour pousser le van, en plus du couple d’Irlandais.
Miracle : une heure plus tard, Marcel n’était plus embourbé ! Sans l’aide de cet ingénieur et de son idée brillante, ainsi que de toutes les personnes présentes sur le camp ce soir-là, on ne sait pas comment l’histoire aurait fini… Sur le moment nous n’avons pas pensé à prendre toutes les photos mais en tout cas c’était sport !






















Commentaire
Phil
Oufff Marcel est à nouveau opérationnel, vous pouvez poursuivre.
Magnifiques vos photos, également celles du dernier post,paradisiaque.
Bonne continuation à vous deux.
Bisous bisous
Pap
L entre aide, y a rien de mieux. Un mauvais moment qui fini bien grâce à tout le monde. Oui Nelson pas de souvenir me concernant.
Repos maintenantnant!
Bisous
Mamy
Vu que cette visite paraît plutôt tristounette Marcel vous a offert une petite animation plutôt intéressante et constructive .Face à deux petits jeunes dans l’embarras ,personne ne peut résister de leur venir en aide
Bisous
constructive
Jy lamy et clo
Bien la solidarité .
Ils savaient sans vous connaître que vous auriez fait la même chose pour eux.
Et maintenant vous avez un niveau ingénieur pour la même situation.
Bonne continuation à vous trois évidemment on compte Marcel.
sophie from dakar
quel plaisir de vous retrouver. en plus Avec Marcel, qui vous joue des tours .
vous m’avez manqué, mais je suis de retour et reprends mes petites habitudes de lecture le matin avec mon petit café, mon bol de mangue, et l’air de Dakar,
J’ai été absente un petit moment , un petit accident de parcours, j’ai loupé quelques marches dans un escalier de métro parisien et sans rien y comprendre je me suis retrouvée en bas de l’escalier, avec le bras cassé. et opéré dans le week-end à Paris au CHU de LARIBOISIERE.
Et ce trois jours avant de partir à Dakar. Ça aussi c’est une galère que je n’oublierai certainement pas.
bref, j’ai une attelle plâtrée et je suis arrêtée pendant deux mois. Le bon côté de la chose, mes vacances se sont transformées en accident du travail.
je vais prendre le temps de lire tous vos posts et toutes vos étapes que j’ai raté ces derniers temps.
je vous embrasse tous les deux très fort et au plaisir de vous lire très prochainement. Gros bisous
Mam’s
Heureusement que l'Irlande a envoyé son MacGyver local pour vous sortir de ce pétrin. Et bravo aux Néo-Zélandais et aux retraités pour la chaîne humaine ! Au moins, vous aurez une bonne anecdote à raconter... en espérant que la prochaine fois, le terrain sera un peu plus coopératif !
TITI
Quelle solidarité !!
Pauvre Jessy il est cuit
Vous avez pris un apéro pour vous remettre de ce petit désagrément?
Prenez soin de vous